Le Blaireau-Garou

23 mai 2014

Limites attendues de la reductio ad hitlerum

Un des gros dangers de comparer Vlad à Dolfi, outre de se faire transformer en marionnette au terme d'une prise sournoise de systema, c'est la mise en parallèle des attitudes ukrainienne et polonaise vis-à-vis de certaines minorités à des époques différentes. Il finira bien par se trouver quelqu'un pour dire que non seulement Poutine fait du Hitler, mais qu'en plus ce dernier a eu de bonnes raisons...

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21 mai 2014

Présent!

Il y a un an que vous êtes parti, choisissant le jour, le lieu, l'heure et la manière.

A peine trépassé, ce fut un beau spectacle que ces meuglements de boutinistes fraction dure, ceux et celles qui couinent que "les z'homos c'est des z'animaux" (entendu de mes propres oreilles à Nancy, pas inventé) sans se demander si certaines cheffes de files de partis-ligues de vertu avec leur cousin germain, ce n'était pas un peu contre-nature ou contre ordre social non plus (Rien qu'à cette déclaration, je vais tous vous inciter à épouser vos cousin(e)s, ce sera le dernier chic, je sens ça). Les pédés qui s'enculent étaient et sont un tel danger pour la France qu'on s'était mêlé à la frange musulmane intégriste (ça c'est pas dangereux, ils le disent à la télé) pour le hurler, et qu'on en profitait pour achever "l'âme éternelle" de quelques païens mécréants déjà morts.

Bref, pire que ces animaux là, il y a les créatures vomies par l'enfer et qui y retournent sous les tombereaux de merde des planqués de la messe intégriste en wolof. En un geste d'esthète, vous étiez passé de vieille éminence grise respectée à vulgaire mécréant, sacrilège, infidèle, "Brûle en enfer!" (le truc que les Anglo-Saxons mettent à la mort de chaque grand méchant dans chaque film -y compris quand ça se passe chez les Taoïstes, c'est vous dire notre niveau d'indépendance intellectuelle, les mecs!), j'en passe et des meilleures. Le dernier kéké catho-tradish (ou kaddish ou caniche) rêvant désormais uniquement de la destruction de Bruxelles, Luxembourg, Strasbourg et Berlin mais prenant ses ordres à Rome (jolie ville, hein, j'ai pas dit...) se permettait de vous donner des leçons du haut de son respect du Verbe divin levantin de la tendre enfance à son âge déjà bien avancé. Ben oui, un ratichon vivant vaut mieux qu'un loup mort. Eh puis, comparé à Christine B. (le nom entier a été masqué pour éviter un procès et des éructations), qu'avez-vous donné comme cartouches intellectuelles à notre nébuleuse...nébuleuse, hein d'abord? Avez-vous contribué en quoi que ce soit à un quelconque combat pour que les Blancs ne se fassent pas bouffer sur leur propre territoire? Y a-t-il eu jamais la moindre dignité dans vos actes, mécréant? Que n'êtes-vous allé écouter les sermons de notre nouveau curé africain? Que n'avez vous écouté ceux de nos aînés par Jésus-Christ en la seule et vraie Foi? 

On ne comprendra jamais la totalité des tenants et aboutissants qui ont guidé votre geste, malgré quelques indices laissés sous votre plume, et nous savons qu'une frange de la mouvance, qui n'est qu'Amour de la vérité vraie, tape très vite sur ce qu'elle ne comprend pas. C'est que la Vérité c'est plus confortable que le réel et ses mystères.

Votre disparition nous a beaucoup attristé, nous, lecteurs de la NRH et de vos ouvrages, moins par la relativement belle mort que vous vous êtes choisie (la mort est notre lot commun) que par le fait qu'à une époque où le GRECE devient lui-même tiers-mondiste, vous nous avez laissés seuls dans la nébuleuse avec Christine B-CENSURE- aux manettes. Nous ne vous remercions pas pour cela. Pour le reste, 

Tous les honneurs soient rendus à votre mémoire, Dominique Venner. Car depuis que vous êtes parti, "il ne reste plus grand chose", comme me l'écrivait quelqu'un.

Ah, oui, et puissé-je rôtir en enfer pour avoir écrit ces insanités. On y est sans doute mieux entouré.

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25 janvier 2014

Comme tous les Samedi

Bon, au moins une calamité dont on ne nous parlera plus, à défaut d'avoir été capable d'établir un consensus quant à la prononciation du nom du bestiau. Enfin, quand je dis qu'on n'en parlera plus, d'autres me rétorquent qu'au contraire on en reparlera.

Il est quand même fort Hollande. Il occupe le terrain avec ses histoires de fesses. Tous les samedis, comme ça, un truc qui tombe, "ch'tok!". Il nous a fait oublier ses revirements successifs, la gabegie de son gouvernement, il nous a même fait oublier un temps Dieudonné, la Shoah, le Santa-Fric et toutes ces conneries... Tout juste si les Syriens font encore trop de bruit.

Blague à part, quelles lois vont être discutées ou appliquées cette semaine? Pour ça, abonnez-vous à l'édition Premium Gold.

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30 décembre 2013

Le miroir maudit de Dieudonné; suivi de "Meilleurs Voeux"

Je me souviens d'une époque où Dieudonné était encensé par la critique pour ses blagues grasses sélectivement orientées contre les Blancs, enfin je veux dire "le racisme", car tout le monde sait que seuls les Blancs sont racistes -d'ailleurs ils ne se définissent que par leur racisme. Je n'aimais pas le bonhomme, et cela n'a pas trop changé à vrai dire. Je suis toujours cependant impressionné par la manière dont, alors qu'il faisait l'objet d'un consensus parmi le peuple français qui, depuis 140 ans au moins, rêve de sa propre extinction et de celle de l'Europe au son des choeurs d'enfants africains, il a volontairement tout foutu par terre, et con brio SVP.

Car comment Dieudonné, le comique jadis adoubé par toute l'intelligentsia parisienne (très nordique comme tout le monde le sait), présenté avec son innommable comparse comme LE comique des années 90, "Rions ensemble contre le racisme" toussa...., comment ce type a-t-il commencé à suivre la pente savonneuse? Ce fut très simple: les élites vantaient tant sa compétence d' "entertainer", tout en se félicitant en coulisses de son talent d' "Entarter", qu'elles relachèrent la surveillance sur leur marionette. Or, patatra, arriva un évènement inattendu, qui reste le haut fait d'arme humoristique du bonhomme: au milieu des Blancs à dreadlocks et des "schickze" ponctuant toutes les vannes grasses anti-faces-de-craie d'un goguenard "Bien dit!", Dieudonné chercha ses mécènes et publicitaires du regard et leur dit: "Hé les Juifs, qu'est-ce que vous vous marrez? Vous aussi vous êtes des Blancs, et parmi les pires!". Les petits cris qui s'ensuivirent dans toute la salle auraient fait passer un abattoir en activité pour un lieu de recueillement; ce ne fut que couinements murins, hurlements porcins, meuglements, bêlements, jappements, pleurnicheries en yiddish, et imitation du cri d'assaillant brûlé vif à la poix fondue par certains membres du beau sexe (pour participer au concours, enregistrez un hurlement strident et rapide à base de "Aaaaaahiiiiiiiiiiiioooooooh!").

Tout ce qui suivit ne fut qu'une pâle répétition de ce numéro comique de haute volée. Seuls les esprits particulièrement mal intentionnés rigolent encore en pensant à la vieille tarte à la crème du fou faisant éclater de rire le parterre de ses maîtres, avant de leur tendre un miroir dans lequel ils reconnaissaient la caricature qu'ils avaient si abondamment moquée jusqu'alors.   

 


Un bug ayant proprement bousillé mon message de Noël, je réitère mes voeux de Nouvel An à tous mes lecteurs, particulièrement à ceux d'entre eux qui ont dû batailler avec leur santé pour voir ce jour arriver. Une pensée également pour ces vieux cons compagnons commentateurs et blogueurs qui viennent parfois lire notre prose. Nous ne vous oublions pas.

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24 décembre 2013

Vu qu'on lui a détaillé par le menu... le menu (oui je sais) du repas de famille du 25 Décembre, votre humble serviteur souhaite bon courage à son estomac, lequel lui répondra sans doute un truc dans le genre "Tais-toi, hypocrite!" en choeur avec le foie. Gardant le meilleur pour la fin, il en profite pour vous souhaiter à tous un Joyeux Non-Anniversaire et un

 

                                                       Noyeux Joël!

 

Avec une pensée particulière pour les trois lecteurs anonymes ou célèbres pour lesquels il symbolise particulièrement la lumière réapparaissant parmi les ténèbres. 

Bon c'est pas tout, il y a un Rouge à aller buter sur le toit de la maison, un gamin à aller chercher à la crèche, et pour rester poli nous ne dirons pas ce qui attend la dinde. 

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15 décembre 2013

Le Monde en Bref (dimanche 15/12/13)

Après la bénédiction papale et celle de de Monseigneur Wawa, c'est au tour de Saint-Fan (cherchez pas dans le calendrier, de toute façon vous pouvez lui souhaiter et lui faire sa fête tous les jours) de clore la liste des nombreuses homélies funèbres prononcées à l'occasion de la mort du Général De Gauche de Nelson Mandela. Le célèbre marabout sarrois a béni la mort, enfin la dépouille mortelle de l'ancien terroriste marxiste racialiste tueur de Blancs Président et père de la nation sud-af'. Devant l'assemblée réunie, le saint homme (qui dit être un blaireau -et nous le croyons sur parole) a présenté laconiquement l'Afrique du Sud et la culture zouloue comme l'avenir du monde entier et que la vuvuzela était l'avenir de la culture mondiale, sous les applaudissements polis du gotha et ceux enthousiastes d'Aurélie Filipetti devant son poste de télé. Condoleeza Rice, qui suivait l'évènement tout en jouant le premier mouvement de la deuxième Nocturne de Chopin, aurait été victime d'une mort subite en entendant cette émouvante perspective.

Regardant sa montre, se rappelant qu'il avait rendez-vous avec le Père Noël à Buffalo (ou Buffalo Grill, je sais plus!) et qu'il devait lui rendre le traîneau qu'il lui avait emprunté, il a béni la foule en ouvrant les bras et en criant "Héwé Mandépula!" sous les ovations. Sa Sainteté s'est ensuite envolée comme par magie, provoquant l'ire d'une cuisinière qui aurait volontiers servi les rênes en brochettes au banquet funèbre.  

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24 novembre 2013

Le Grand Saint-Nicolas, un boucher et deux ou trois cancres

"Libé et toute la clique nous doivent des excuses publiques !"

Allez savoir pourquoi, cette phrase écrite par un ami (dites lui que c'est un ami, juste pour le faire ch... svp) chez la Mouette m'a rappelé qu'il était temps d'envoyer la lettre au père Noël.

L'adresse du Monsieur serait donc la suivante:

Tähtikuja 1

96930 Napapiiri Rovaniemi

SUOMI

Au point où nous en sommes, si la pensée positive, les exorcismes en tout genre et les expériences ratées en télékinésie ne marchent pas pour exaucer le moindre voeu, peut-être que, si vous avez été sage cette année... Vous pouvez même pousser le fayottage jusqu' à écrire votre lettre en Finnois.

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21 novembre 2013

Bonus: Les coulisses du tournage

-Il n'y a qu'un bourgeois pour faire ça! Enfin un facho, c'est pareil!

-...

-Quoi, c'est vrai, je suis écoeuré, t'as vu comment il a joué avec la vie de notre ami... merde, au fait quelqu'un se souvient de son nom? Enfin quoi t'es là tranquille sur ton lieu de travail et boum, n'importe quel con peut débarquer et te trucider comme on écrase une fourmi, comme si ta vie n'avait aucun sens.

-Oui, bon, arrête, c'est une logique de petit commerçant ça!

-Cela ne peut être qu'un facho, regarde sa tronche, on dirait Dominique Venner ressucité avec plein de kilos en plus...

-Dominique qui?

-(...) C'est vrai, laisse tomber, en fait je mentionnais juste ce commentaire pour notre lectorat facho de la réacosphère (ou l'inverse je sais plus) qui adore détester nos scènes de caca nerveux. M'enfin regarde, c'est lui.

-Oui, ô moi les fantômes...

-Quoi les fantômes n'existent pas? Les réacs ne sont-ils pas de toute façon des morts-vivants sans âme, une menace fantôme.

-Alors tu crois vraiment que ce monsieur est revenu d'entre les morts pour souhaiter Halloween en retard à son banquier et à ces sales fils de bourges de BFM, et pour zigouiller un assistant photographe à la noix dont tout le monde a oublié le nom.

-Ne dis pas ça, aujourd'hui Machin... enfin personne connaît son nom? Machin disais-je est notre martyr contre l'hydre fasciste, il est tombé en héros... enfin mortellement blessé... enfin il va mieux.  

-Tu crois que c'est eux?

-C'est un blanc, tu l'as vu comme moi habillé en Sologna (marque déposée, toussa). Un cousin de Breivik, peut-être même Varg Vikernes après un accident de crème dépilatoire.

-Oui bon, je veux bien qu'on a tout fait pour que l'hypothèse facho soit privilégiée, entre le contexte malsain engendré la MPT et les Bonnets Rouges qui empêchent notre gouvernement de mener clairement une politique de gauche, Me Taubira qui ne peut plus sortir de chez elle sans un régiment de la Garde républicaine et qui ne peut plus manger de fruits sans arrière-pensée; entre la radicalisation des fachos radicaux de la droite radicale (Bayrou inclus); et la pauvre Leonarda...

-Oui, pourvu que ce soit un facho!

-Ne tweete pas ça s'il te plaît, on risquerait d'avoir l'air con, pour changer... 

(La radio) < Bonjour, Abdel Trukmuch, ancien copain du couple mythique tueur de flics et de chauffeurs de taxis qui ont tant inspiré les z'artistes, revendique l'attaque de Libé en invoquant un complot fasciste >

-Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

-Retournez tous à vos postes, ce n'est pas l'alarme à incendie, c'est juste Jean-Rémi qui pique une crise.

-Fascistes nous? alors que nous seuls sommes abilités à dire ce qui est fasciste et ce qui ne l'est pas?

-Attends que je réfléchisse, est-ce que ce n'est justement pas ça, l'attitude totalitariste? 

-(...) Un conseil, dégage avant que je prévienne la CGT.

-Hinhinhinhinhinhin.

Jean-Rémi tourna le visage en direction de Constant pour le traiter de sale bourgeois et le griffer, comme il avait vu une pute le faire dans un film. Il fut surpris de l'efficacité de son coup qui arracha toute la peau du visage de l'ennemi du peuple, et son sang se glaça quand le ricanement refusa de cesser. Le journaliste releva la tête, se préparant au choc de ce qu'il allait découvrir. Il savait d'emblée que Constant gisait froid dans quelque recoin sombre de l'agence, et que ce sort l'attendrait sous peu.

Devant lui, une créature qui n'aurait pas dû exister à cette taille ni se tenir sur deux pattes était pliée d'un rire méchant. Il ressemblait un peu à un panda anorexique sous ecstasy et fixait le malheureux journaliste d'un oeil dont les couleurs fluctuaient du rouge vif au noir brillant. Jean-Rémi mourut de la même façon que Constant: dans un accès d'ire impuissante provoquée par ce regard meurtrier, il perfora un ulcère gastrique, ce qui engendra une hémorragie cataclysmique. Quant au démon mystérieux, on raconte qu'il partit sauter à la corde une fois son forfait accompli.

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18 novembre 2013

La complainte de Canton le journaliste

Quand on a commencé à s'en prendre aux flics, je n'ai rien trouvé à y redire.

Quand on a commencé à s'en prendre aux pompiers, je n'ai rien trouvé à y redire.

Quand on a commencé à s'en prendre au facteur, je n'ai rien trouvé à y redire.

Quand on a commencé à s'en prendre aux petits vieux, je n'ai rien trouvé à y redire.

Quand on a commencé à s'en prendre aux commerçants, je n'ai rien trouvé à y redire.

Quand on a commencé à s'en prendre aux profs et aux guichetières de la fonction publique, je n'ai rien trouvé à y redire.

Quand on a commencé à s'en prendre aux personnels de santé, je n'ai rien trouvé à y redire.

Quand on a commencé à s'en prendre à tout ce qui n'entre pas dans la non-pensée unique, le brushing unique, le look unique, je n'ai rien trouvé à y redire.

Quand on a commencé à s'en prendre à des femmes et à des enfants, je n'ai rien trouvé à y redire.

(...) 

Je n'ai rien trouvé à y redire car c'est souvent moi qui ai été le boute-feu, sur commande partisane ou gouvernementale. Voilà des années que je traque les signes du fascisme dans le moindre comportement social, le moindre jeu prétendumment innocent des petites têtes blondes, surtout blondes. Voilà des années que je lutte contre ces phénomènes aussi abominables et omniprésents que le racisme, l'antisémitisme et les gens qui bossent à l'école, ainsi que contre ceux qui me rétorquent que tout ceci existe principalement dans leur poste radio ou TV et qu'ils ont surtout l'occasion de voir que la fraternité, la tolérance et l'amitié entre les peuples cachent des stratégies pour les faire taire et leur soutirer un max d'argent dont la communauté nationale (encore un mot qui pue) ne verra plus jamais la couleur. Non mais quelle bande de sales fachos, va! Voilà des années que je n'ai plus d'empathie pour les victimes car les victimes sont rarement blanches comme neige et les prétendus agresseurs sont loin d'être l'alpha et l'omega des salauds.

Quand on a commencé à s'en prendre aux journalistes, ceux de gauche, les seuls, les vrais je précise, j'ai trouvé ça pas juste. Mais il n'y avait plus personne en-dehors du sérail politico-mondain pour me témoigner la moindre empathie. Trop de fois j'aurais présenté des victimes comme provocateurs et des bourreaux sadiques et décérébrés comme des victimes et des poètes incompris? (Bah, le dernier CD de Bertrand Cantat vient de sortir). Trop de fois j'aurais joué les curés et les inquisiteurs, sermonné la basse populace pour lui faire comprendre que tous ses malheurs viennent des péchés originels de l'esclavage, de la shoah et de la non-valorisation des dyslexiques surdoués précoces? Jéhovah pas le rapport. 

Tant pis, ce salaud là je vais balancer son portrait dans toute la presse, je pousserai suffisamment de cris prolongés à base de "a" "i" "o" pour que le jury le condamne à une bonne peine de prison ferme... et tant qu'on y est je mettrai son geste sur le compte de l'agitation malsaine menée par les nazis du FN contre notre bien aimé gouvernement. Dire que tout ça, ce sera encore la faute à l'Allemagne!

 

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